Responsable de la formation

Camille Baulant

Directrice du master IESC, docteur en Sciences économiquesCamille Baulant et professeur agrégé, Camille Baulant s’intéresse de près aux PME et aux clusters, structures reliant sur un territoire donné différents acteurs : PME, collectivités territoriales, centres de recherche, centres de formation,etc. pour augmenter leur efficacité économique.

Camille Baulant a présenté le 14 décembre 2014 lors d’un colloque de l’AFEE (Association For Evolutionary Economics) son travail sur le rôle des réseaux pour aider les entreprises et les pays à inventer de nouvelles stratégies adaptées à l’économie de la connaissance : C Baulant 14 B December 2014

Les objectifs prioritaires de la rentrée 2014-2015 du master IESC

Le Master IESC a fait le lundi 08 septembre 2014 sa dixième rentrée et, pour la deuxième année, la formation propose une formation en alternance (par contrats de professionnalisation) visant à rapprocher les étudiants du monde du travail pour faciliter leur insertion professionnelle dans un contexte difficile pour les jeunes.

La priorité cette année sera ainsi l’insertion et l’emploi de nos étudiants ainsi que la mise en œuvre du traitement et de l’utilisation de l’information comme un «mode d’action» concret utilisant à bon escient les réseaux, leur pouvoir d’influence ainsi que les échanges de savoir-faire qui s’y pratiquent.

– Dans cette optique, l’équipe du master IESC s’est renouvelée cette, tant au niveau des thématiques étudiées (quatre nouveaux cours en « e-réputation » et « stratégie du marketing », « Creativity and Knowledge Economy » et « gestion des risques ») qu’aux niveaux des intervenants professionnels (4 nouveaux intervenants cette année).

– Depuis 4 ans déjà, le master IESC vise à donner une place de plus en plus importante aux processus d’apprentissage par la pratique (« learning by doing », « learning by sharing »…) qui nous semblent essentiels pour s’adapter au monde actuel

Si l’insertion de nos étudiants demeure la priorité numéro 1, il n’en demeure pas moins que le master IESC souhaite insérer ses étudiants sur le long terme (priorité numéro 2) en leur donnant le moyens d’acquérir un «mode de pensée» capable d’analyser une réalité complexe qui leur permettrait de s’adapter, d’anticiper, d’évoluer, des sortir des entiers battus et de penser autrement les différents problèmes à résoudre…

– C’est ici une approche de «stock flux» de la connaissance qui compte. Il nous faut donc en permanence savoir enrichir notre stock d’informations, de connaissance et de compétence et savoir en même temps écarter ou jeter les informations ou les modes d’actions devenus obsolètes.

– Sans ce travail de renouvellement de connaissances de long terme et sans bases réellement solides au niveau théorique, tout l’édifice stratégique risque en effet de s’écrouler ou de devenir vite obsolète…

La troisième priorité du master IESC reste bien sûr l’international tant par les échanges entre les étudiants de tous les pays du monde que par les cours de langue et des approches managériales multiculturelles.

– Dans un monde de globalisation, le monde est devenu «notre jardin». Il nous faut le «cultiver», le préserver et le protéger ensemble.

Refuser d’y aller, imaginer pouvoir se protéger par des barrières (tarifaires ou non tarifaires) ne conduit qu’à un enfermement schizophrène qui conduit irrémédiablement à la «chute».

– Dans un univers complexe et incertain, la seule façon de se protéger est «d’avancer vers les autres», vers l’inconnu, muni de notre modeste et frêle «boîte à outil» en Intelligence Economique et muni aussi de notre réflexion commune sur la nécessité de toujours travailler sur soi-même pour rester ouvert, savoir écouter, échanger sur le fonds et esquisser des solutions satisfaisantes pour «l’ensemble des parties prenantes».