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La « Smart City » le modèle novateur de demain ?

Depuis les années 2000 et l’émergence d’Internet dans les années 1990, beaucoup de révolutions technologiques ont vu le jour. Depuis peu un nouveau concept fait l’actualité, celui des Smart Cities ou en français les villes intelligentes. D’où vient ce concept, qu’est-ce qu’une « Smart City » ? Etonnamment ce concept est inspiré de la fiction comme le film « Minority Report ». C’est en ce sens que cette fiction donnera lieu à des concepts réels, tout simplement parce que des transformations s’opèrent déjà dans diverses villes, Stockholm, Rio de Janeiro, ou encore Lyon en France. Elles tendent aujourd’hui à construire leur propre modèle intelligent.

Dans un contexte où le développement durable prime, et où l’épuisement des ressources naturelles devient un sujet important, comme nous avons pu le constater avec la COP 21 à Paris, il est question de réduire nos impacts sur l’environnement mais également de réaliser des économies d’énergie conséquentes. La vice-présidente en recherche du cabinet d’Audit Gartner énonce que « c’est grâce aux Data collectées par les capteurs, que les villes intelligentes vont pouvoir interagir et s’engager auprès des résidents et entreprises, en créant un environnement collaboratif. ».

C’est grâce à la gestion avisée des ressources naturelles et des flux, que la gouvernance participative et les infrastructures connectées vont pouvoir réellement émerger dans ce monde complexe. La ville intelligente ou Smart City devient un facteur essentiel mais également un passage obligatoire, si nous voulons nous développer dans ce monde complexe où l’environnement nous contraint de plus en plus à ne pas gâcher les ressources naturelles épuisables inutilement, et devient en conclusion une opportunité à ne surtout pas manquer sur le plan économique sociale ou encore environnemental.

Pour illustrer nos propos, nous pouvons prendre en exemple l’Inde qui a déjà pour projet de créer plus de 100 villes intelligentes. Ce pays a récemment dévoilé 20 projets pilotes, et a investi plus de 1,2 milliards d’euros. L’Inde est l’un des pays les plus pollueurs du monde, mais également connait des conditions sanitaires difficiles, il doit pour rattraper son retard économique et environnemental créer une ville bien conçue dès le départ, mais aussi générer un catalyseur de bien-être et de richesse tout en respectant l’environnement.

En effet, la smart city est en partie une réponse liée au changement climatique. Cette contrainte environnementale qui nécessite de faire évoluer son modèle organisationnel mais également technologique et enfin sociétal. La ville intelligente cherche à concilier divers piliers tels que les piliers sociaux, culturels et environnementaux, tout en alliant une gouvernance participative et une gestion efficace des ressources pour répondre aux besoins des institutions, des entreprises et enfin des citoyens.

L’objectif de cet article étant de dresser un état de l’art de ce qui se fait au niveau des « Smart Cities ». Mais également, en quoi les Smart Cities sont-elles importantes pour le monde de demain ? Pour essayer de répondre à cette question, premièrement nous analyserons qu’est-ce qu’une « Smart City » et ses caractéristiques pour ensuite étudier les enjeux et les questionnements soulevés par les villes intelligentes.

I) Qu’est-ce qu’une « Smart City » et ses caractéristiques ?

1) Les « Smart Cities »

Premièrement, il faut mettre en évidence que les « Smart Cities » vont devenir de plus en plus importantes avec le temps, dans notre mode de vie mais également dans un contexte plus généralisé au monde entier. Tout simplement, parce que la concentration des individus dans les villes induit un nouveau mode d’organisation, adapté aux besoins sociétaux mais également environnementaux.

Actuellement, 50% de la population mondiale vit dans les villes et d’après les prévisions énoncées par plusieurs cabinets de recherche, en 2050 ce pourcentage attendra 70% contre 30% dans les campagnes. D’autre part, actuellement les villes occupent environ 2% de la surface terrestre, mais produisent également énormément de pollution, car elles produisent environ 80% des émissions de gaz à effet de serre. En outre, cela met en évidence les enjeux ou objectifs de ces villes, mais également des métropoles ou encore des territoires d’où l’importance d’accompagner de la façon la plus efficiente ces enjeux sociétaux, politiques mais également environnementaux.

Concrètement une Smart City ou ville intelligente a divers objectifs, car elle permet tout d’abord une optimisation des coûts, mais également une organisation plus efficace enfin une meilleure maîtrise permettant une augmentation/hausse du bien-être des habitants.

Les « Smart Cities » ne sont pas un concept nouveau, inspiré seulement des films tels que « Minority Report » d’origine anglo-saxonne. Par exemple, les précurseurs dans ce domaine ne sont pas les Européens malgré leur vision développée du développement durable, ce sont les asiatiques les pionniers dans ce domaine. En effet depuis les années 80, les technologies les plus innovantes ainsi que les services de pointe sont des activités dominantes au sein de la ville de Singapour, que l’on pourrait caractériser comme une ville audacieuse mais également futuriste.

Nous pourrions citer l’exemple des arbres artificiels végétalisés, hauts de 50 mètres, placés dans toute la ville portant le nom de « projet Supertrees ». Ces arbres futuristes sont équipés de panneaux solaires qui permettent d’éclairer la nuit et ils servent également de collecteurs des eaux pluviales.

D’autres pays commencent également à développer le système basé sur le principe des villes intelligentes, comme la Corée du Sud ou les « Emirats ». Les pays arabes ont bien compris que s’ils voulaient continuer à développer des modèles permettant de réduire la consommation d’énergie mais également de mieux gérer les ressources naturelles, que cela était indispensable. La ville de Songdo, en Corée du Sud a décidé de construire ses bâtiments selon des standards américains de haute qualité environnementale, ces constructions devraient être achevées fin 2017. Cette ville a également décidé de mettre en place sur ses routes et ses divers édifices, des capteurs et des systèmes permettant de mesurer, de quantifier et d’organiser le trafic d’une manière plus efficace, grâce à cette anticipation ils pourront désormais adapter les consommations d’énergie ce qui aura une conséquence sur les coûts mais aussi d’éviter un gaspillage des ressources.

Au niveau Européen, nous n’avons pas la même vision de la ville intelligente. Les pays européens ont choisi de fonder leurs évolutions technologiques sur leur spécificité propre autrement dit sur les aspects culturels et territoriaux. Comme exemple la ville de Barcelone située en Espagne, où beaucoup de choses sont en marche pour développer le concept de la ville intelligente, avec le wi-fi gratuit dans toute la ville, des capteurs qui détectent les places de stationnement vides, des poubelles et lampadaires connectés.

2) Les caractéristiques principales d’une « Smart City »

Dans cette partie, nous allons principalement axer notre analyse sur les fondements de la « Smart City » ou ville intelligente. Pour devenir une ville intelligence il faut posséder plusieurs caractéristiques principales et un esprit que nous pourrons caractériser de « Smart ».

Premièrement, pour qu’une ville soit caractérisée en tant que « Smart City » il faut que la donnée soit au service du citoyen, que le traitement de la donnée soit intelligent, que les principes soient participatifs mais également qu’il y ait une transparence au niveau des attentes des citoyens résidant au sein d’une Smart City. Les futures actions réalisées et générées par son traitement doivent-être claires et répondre aux attentes des habitants. En conclusion, les informations générées par ce Big Data ne doivent pas devenir intrusives ni devenir des moyens permettant de contrôler la vie privée des citoyens, auquel cas nous ne sommes plus dans une logique basée sur les intérêts communs.

Deuxièmement, pour qu’une ville devienne « Smart », il faut que la ville s’appuie sur plusieurs projets « data » impliquant différents opérateurs urbains de la ville. Nous pouvons citer en exemple la ville de Paris, la mairie a décidé de lancer un projet expérimental visant à mesurer les déplacements des parisiens, mais également d’effectuer d’autres typologies de mesure, telles que la pollution atmosphérique mais également la nuisance sonore de la capitale. La ville de Paris a décidé de mettre en place un réel principe de transparence, comme nous avons pu l’énoncer précédemment, et a mis à disposition du citoyen ces données collectées sur la plate-forme Open Data de la ville.

Enfin, le troisième principe à mettre en évidence qui caractérise une Smart City reste le principe de temporalité. Il faut rester vigilants face à l’utilisation des données collectées, car c’est principalement grâce aux données collectées que nous pouvons mettre en place des actions et également les anticiper, afin de les rendre efficientes. Même si la collecte se veut plus objective grâce aux principes du Big Data, il est à mettre en évidence qu’anticiper le développement d’une ville ou encore de définir la qualité de vie des citoyens ne se définit pas uniquement sur des données quantitatives. Il faut d’autre part prendre en compte la notion qualitative, car ce n’est pas avec la même typologie de données que nous pouvons calculer la prévention des accidents de voiture ou encore la fluidification de la circulation en ville.

Rappelons que ce qui caractérise une ville est son économie, mais également sa mobilité, son environnement, ses citoyens et d’autre part son mode de vie avec son organisation locale et sa visibilité nationale et internationale. En conclusion, l’objectif consiste d’une part à développer des moyens mais aussi des solutions capables de répondre aux différents besoins des citoyens/habitants, mais d’autre part de préserver les ressources et l’environnement, ce qui reste l’un des facteurs les plus importants car dans ce monde complexe si l’on souhaite continuer notre modèle de développement il nous faut économiser nos ressources terrestres.

C’est grâce à la collecte, l’analyse mais également la transformation de cette analyse en information utile à la décision que les villes vont pouvoir gérer subtilement des leviers économiques qui leur sont propres mais aussi les leviers environnementaux et de mieux cerner les besoins des habitants. Nous allons pouvoir créer une « gestion intelligente » permettant de mettre en lien ces divers leviers mais également de devenir plus performant dans leur globalité et non plus uniquement individuellement dissociés les uns des autres. Pour illustrer notre propos, nous pourrions montrer que certaines villes mettent déjà en application ces divers principes tels que Los Angeles aux Etats-Unis, qui grâce aux données optimise déjà les tournées de collecte des ordures grâce à l’aide de capteurs présents dans les conteneurs. Mais des villes françaises comme Lyon mettent également en place ces principes avec un centre de supervision de l’exploitation de l’eau potable, permettant la collecte mais également la visualisation et l’analyse en temps réel de l’ensemble des données liées au service des eaux de la ville de Lyon. En outre, cela permet à la ville d’anticiper et d’organiser les interventions, mais aussi de réduire les fuites et les consommations d’eau.

En conclusion, les Smart Cities sont réellement des enjeux économiques et environnementaux grâce à une meilleure gestion de la ressource et la détection, des besoins en temps réel de tous ces systèmes novateurs de plus en plus présent au sein des grandes métropoles tant au niveau national qu’international.

II) Les enjeux et les questionnements liés aux « Smart Cities »

1) Les données permettent de dessiner les enjeux des « Smart Cities »

Les Smart Cities ne sont et ne seraient rien sans la collecte des données rendue possible grâce aux principes du Big Data, ce qui va permettre son fonctionnement, grâce aux connexions réalisées par les réseaux mais également au croisement et à l’exploitation des données dans leur globalité et non individuellement comme nous avons pu le voir précédemment.

D’où l’importance des données et donc du Big Data au sein d’une ville intelligente. La logique des réseaux, la collecte mais également le traitement des données que nous pouvons mettre en place, un mode de pensée et d’action adapté à chaque situation. C’est l’évaluation et la mesure qui permettront de faire rentrer une ville dans une logique de performance. En effet, la collecte des différentes données collectées grâce aux diverses infrastructures, comme les capteurs placés dans les conteneurs à ordures ou encore les autres équipements de loisirs va pouvoir générer une adaptation efficace. Dans la mesure où cela permet d’adapter le personnel en fonction des heures et jours de fréquentation, afin d’éviter des coûts inutiles mais aussi de générer la satisfaction des usagers et des employés de la ville.

Au niveau de la collecte des données, il faut mettre en place une gouvernance adaptée. Il faut prendre en compte divers facteurs, la diversité des sources, des données, mais également la volumétrie de ces dernières et bien évidemment les nombreux acteurs qui sont en jeu dans ces calculs, c’est en ce sens que cela nécessite un pilotage mené par la ville intelligente concernée.

En conclusion, au niveau de cette gouvernance mais également du partage de ces données il faut définir deux principes fondamentaux essentiels pour que cela puisse se mettre en place correctement.

Premièrement, il va falloir visualiser mais également comprendre le fonctionnement des consommations de la ville mais également identifier les points faibles et les dysfonctionnements afin de pallier à ces difficultés et de transformer ses points faibles en force pour la ville.

Le second facteur à prendre en compte serait de faire émerger les besoins liés à ces informations, car si nous collectons les données l’objectif reste d’identifier les besoins et d’y répondre de la manière la plus efficiente possible. En outre, cela permettrait de trouver de nouveaux services et usages utiles pour la ville, mais aussi la meilleure allocation de ressources.

Pour terminer cette partie, il reste à montrer que si la Smart City se veut utile et efficace, il faut une interopérabilité des données autrement dit pouvoir accéder d’une manière simple aux données, mais aussi qu’elles soient partageables. C’est pourquoi la mise en place d’un standard commun semble indispensable. L’enjeu réside dans le fait qu’il faut absolument que les données soient disponibles dans un format utilisable par tous, et bien évidemment exploitable par tous, et par les agents économiques concernés. Prenons l’exemple des différents bâtiments intelligents, criblés de capteurs, afin d’optimiser sa gestion des différentes ressources énergétiques. Relier ce bâtiment à internet n’est certainement pas suffisant, il faut lui permettre d’accéder à de nouveaux outils et des systèmes, permettant de communiquer avec les données telles que la fréquentation de ce bâtiment mais aussi sa consommation d’énergie globale ou encore sa température. En ce sens, c’est l’interopérabilité et la mise en lien qui reste le défi technologique le plus important pour les villes intelligentes de demain.

2) Les « Smart Cities » un nouveau Big Brother ?

Les Smart Cities rappelons-le permettent de collecter les données, mais une ville qui possède des capteurs permet par exemple d’enregistrer la température, le trafic ou la consommation électrique en temps réel. L’utilisation des données pose problème tout simplement car tous les appareils ou capteurs sont reliés au centre de la ville, qui permet d’optimiser la gestion de la ville en temps réel comme nous l’avons vu précédemment avec la Smart City de Songdo en Corée du Sud. Le problème étant que les compteurs peuvent calculer nos moindres faits et gestes. D’après les prévisions prometteuses d’Enedis proposant un compteur Linky, environ 35 millions de foyers en 2021 seront équipés de capteurs. En outre, ces capteurs peuvent-être particulièrement intrusifs dans notre vie quotidienne car ils génèrent des données minute par minute et peuvent connaitre chacun des faits et gestes des membres du foyer équipé. Par exemple, ils permettent d’identifier l’heure du lever et du coucher mais également l’heure à laquelle nous allons au travail ect. Le fait que cette technologie soit équipée d’une signature électronique, permet de connaitre et de mesurer les consommations d’énergie ou encore la marque de nos produits comme par exemple de notre four ou lave-linge.

Dans ce contexte, il est facile d’imaginer les dérives possibles. Vous êtes en arrêt maladie ? Votre employeur pourra vérifier si vous utilisez votre voiture. Vous utilisez beaucoup votre lave-linge ? Un fabricant de produits bébé en déduira que vous avez un enfant et vous enverra des offres ciblées.

D’autre part, l’une des faiblesses liées à l’Opendata est que cet outil est souvent mal exploité et réglementé par la CNIL qui interdit la transmission des données pouvant être à caractère personnel. C’est dans le cas où les données sont anonymisées qu’elles peuvent-être mises sur des sites en ligne et accessibles à tous pour servir aux entreprises ou aux startups, et développer des offres en fonction de leur analyse. Nous pourrions citer un exemple déjà révélateur de cette faiblesse.

La ville de Lyon a déjà mis en ligne plus de 664 jeux de données concernant sa ville, il est possible de connaître les places de parking disponibles en temps réel, mais également l’emplacement de ses poubelles ou la pluviométrie de la ville, en tant que consommateur ces données ne nous semblent pas forcément importantes mais certaines sont déjà vendues à des tiers, en effet pour accéder à ces données le tiers doit en conséquence verser une redevance. Jérôme Steffinino le responsable du Pôle Grenoble Numérique souligne que « les données cartographiques n’intéressent que Google et ses concurrents. Est-ce que l’argent du contribuable doit servir à Google ? En conclusion au niveau de ces données tout se joue en ce moment, tout reste à faire au même titre que les objets connectés et l’Internet des objets dans sa globalité.

En conclusion, les agents économiques qui géreront réellement ces données sont pour le moment encore inconnus et à qui profitera réellement ces données, c’est une question sans réponse, car si la caractéristique d’une Smart City est d’être au service de ses habitants, l’utilisation ou la vente de ces données dans une logique individualiste de pur profit économique n’est pas un facteur à négliger, si nous souhaitons être des acteurs de la ville et non simplement des instruments de profit.

Conclusion

Pour conclure et répondre à notre problématique de départ les Smart Cities ne sont plus simplement inspirées de la fiction, mais répondent au désir de résider au sein d’une ville intelligente, propre et dynamique, qui devient écoresponsable et permet un enrichissement financier grâce à une meilleure gestion des coûts et des ressources mais également intellectuel. Ainsi l’objectif d’une ville devenue intelligente est premièrement écologique, puis économique. L’aspect écologique cible principalement les habitants/citoyens de la ville à contrario l’aspect économique concerne principalement les opérateurs de la Smart City. En effet grâce à la collecte, le traitement et l’analyse il sera plus simple de mettre en place un mode de pensée et d’action adapté à chaque situation, par conséquent obtenir plus de financements pour mener des projets durables. Malgré toute l’émergence de ces belles prévisions il reste un point central à résoudre, celui de la gouvernance des données collectées. Devront-elles être basées sur des standards ouverts ou plutôt bridés, car rappelons-le l’une des caractéristiques principales d’une Smart City repose sur le principe de la transparence et l’utilisation de ces données, au service du citoyen et non la vente de ces données à des fins individualistes. En conclusion, les projets des Smart Cities restent une alternative efficiente et également essentielle pour l’avenir de notre planète. Malgré cela il ne faut pas perdre de vue la réflexion importante sur la gestion des données de la ville concernée et qu’elle ne privilégie pas des alliances économiques, politiques et géostratégiques au détriment du citoyen et de sa vie privée. A ce titre, cela reste actuellement un grand défi, une interrogation et une question sans réponse qu’il va falloir résoudre si l’on veut que tous ces projets se développent de façon exponentielle.

Par Julian Rioche, promotion 2016-2017 du M2 IESC

Références

C’EST QUOI LA SMART CITY ? UNE INTRODUCTION À LA VILLE INTELLIGENTE

https://www.opendatasoft.fr/2016/04/29/cest-quoi-la-smart-city-une-introduction-a-la-ville-intelligente/

Cours Méthodologie de l’intelligence économique, BAULANT C., M1 IESC, Université Angers, 2015.

Gardens by the Bay

https://en.wikipedia.org/wiki/Gardens_by_the_Bay#Supertree_Grove

La ville intelligente : état des lieux et perspectives des lieux et perspectives en France

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ED73.pdf

La ville intelligente, un futur big brother ?

https://www.maddyness.com/innovation/2016/09/28/ville-intelligente-futur-big-brother/

Les impasses de la ville intelligente

http://blogs.lesechos.fr/internetactu-net/les-impasses-de-la-ville-intelligente-a11885.html

Les Smart Cities

https://culturenum.info.unicaen.fr/blogpost/bhtuzylqrey/view

LEVET J-L., 2001, Intelligence Economique, mode de pensée, mode d’action, Paris, Economica, collection l’IE.

PARISDATA

https://opendata.paris.fr/page/home/

Smart City, des milliards d’objets seront connectés d’ici 2016

http://www.objetconnecte.com/smart-city-milliards-dobjets-connectes-dici-2016-0812/

Smart city, rendre la ville intelligente ?

https://www.soprasteria.com/docs/librariesprovider29/Brochures/point-de-vue-smart-city.pdf?sfvrsn=2

« Smart cities » : un mauvais terme bien commode

http://www.lemonde.fr/citynnovation/article/2017/01/04/smart-cities-un-mauvais-terme-bien-commode_5057399_4811669.html

 

Admin M2 IESC

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