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La e-santé, indispensable demain ?

Aujourd’hui l’internet des objets devient de plus en plus présent dans nos vies, sans que nous puissions réellement le percevoir. L’internet des objets est bien plus qu’un simple concept ou l’utilisation d’un appareil, car c’est uniquement la face visible de ce qui est en train d’évoluer dans notre vie quotidienne. Cette révolution implique des changements bien plus importants que la révolution d’internet dans les années 1980, car aujourd’hui l’utilisation d’internet mais également la collecte de données peuvent avoir des réelles répercussions sur notre vie de tous les jours. C’est pour cela que l’internet des objets ou IoT en anglais « Internet of Things » est considéré comme l’extension d’Internet à des choses et à des lieux du monde physique. C’est en ce sens que cette révolution est en marche, car habituellement Internet ne peut se prolonger au-delà du monde électronique. En conséquence l’IoT peut se caractériser par des échanges de données, d’informations collectées par divers dispositifs présents dans notre monde réel par le biais du réseau internet.

Nous pouvons considérer cette révolution comme la troisième évolution d’internet, la première étant le Web 1.0 focalisé sur la documentation, la seconde le Web 2.0 basé sur les utilisateurs avec des espaces créés par les utilisateurs, permettant de partager ou de stocker des contenus, les réseaux sociaux et les services provenant de plusieurs applications. Enfin celle qui nous intéresse, le Web 3.0 principalement lié à l’Intelligence artificielle. Dans cette révolution, l’internet des objets peut englober divers objets connectés aux usages divers. Nous avons à l’heure actuelle un secteur stratégique sensible concerné par cette révolution, le domaine de la e-santé que l’on appelle également la santé numérique, recouvrant tous les secteurs de la santé faisant intervenir les TIC (Technologies de l’information et de la communication). En outre, ce changement technologique implique des bouleversements plus importants que l’arrivée des premiers smartphones, ou encore plus récemment des tablettes. A l’heure où le Big Data est devenu l’un des maîtres-mots, et est intégré dans les stratégies d’entreprise, le simple fait que ces objets connectés puissent mesurer, calculer, monitorer, reporter, contrôler et avoir pour finalité de comprendre mais également de corriger, génère une nouvelle révolution permettant une stratégie plus efficace si ce n’est efficiente dans toutes les branches d’activités de l’entreprise.

Cet article a pour objectif de répondre à la question, les objets connectés dans le domaine de la e-santé seront-ils vraiment indispensables demain ? Au cours de cette article, nous allons présenter en première partie les différentes typologies d’objets connectés, dans une seconde partie les enjeux et les nouveautés en matière d’objets connectés dans le domaine de la e-santé. Enfin, dans la troisième partie nous allons réaliser une étude sur la compétitivité française dans le domaine de la e-santé.

Les différentes typologies d’objets connectés

Afin d’illustrer notre analyse, nous allons définir tout d’abord ce que l’on appelle un objet connecté. Un objet connecté n’est pas un simple objet, ce dernier est souvent un objet électronique comme la majorité des objets que nous utilisons dans notre vie quotidienne, cependant cet objet a une particularité car il est capable de communiquer des informations diverses vers un autre objet, que ce soit vers un serveur d’information et/ou un ordinateur, une tablette telle que l’iPad ou un smartphone comme l’iPhone, grâce à un réseau dédié, c’est le réseau Internet le plus souvent utilisé.

Lorsque nous sommes dans cette typologie de configuration sur un objet, nous pouvons alors le considérer comme un objet dit « intelligent ». En effet, l’objet intègre un réseau d’autres objets connectés, c’est pour cela que l’on caractérise cette révolution « d’Internet des Objets »/IoT ou encore « Internet Of Things » en anglais, dans la mesure où ces objets sont capables d’interagir entre eux. C’est pour cela qu’avec la multiplication du nombre de dispositifs connectés, nous voyons se développer divers réseaux connectés spécifiques aux objets connectés, tels que SigFox et LoRa.

Les objets connectés ne sont pas identiques les uns des autres, il existe différentes typologies d’objets connectés mais également les caractéristiques divergent avec la multiplicité de ces dispositifs. Nous pouvons ainsi identifier quatre catégories différentes d’objets connectés pouvant révolutionner le monde de demain.

Premièrement il y a des objets connectés permettant l’optimisation, en outre dans le domaine des transports, par exemple le télépéage ou encore les objets connectés permettant la communication entre les véhicules, le suivi en temps réel des livraisons, la gestion des réseaux de transport, mais également comme nous avons pu le voir dans un article précédent, concernant la régulation de la circulation, grâce à la collection de données effectuée par les Smart Cities ou Villes Intelligentes.

La deuxième catégorie d’objets connectés que nous pouvons évoquer sont ceux que l’on trouve principalement dans le domaine de l’industrie. Ce que nous nommons actuellement l’industrie 4.0, c’est grâce à ces dispositifs connectés que notre modèle de production risque d’évoluer. Ce modèle économique mais également la mise en place de processus productifs prouvent leur efficacité, avec par exemple les alarmes et/ou capteurs connectés utilisés dans l’industrie.

Troisièmement, il y a les écrans mais également les interfaces connectées que nous pouvons dorénavant trouver dans nos vies quotidiennes, avec les automates d’accueil mais également des points de vente devenus intelligents et complètement automatisés.

Enfin la dernière typologie qui nous importe le plus dans cet article, ce sont les objets connectés plus personnels rentrant dans le domaine de la e-santé et permettant de personnaliser notre activité mais également de contrôler notre santé, ou plus récemment d’interagir avec son domicile, dans ce cas présent nous rentrons également dans le cadre de la domotique.

Notre analyse se portera principalement sur les objets connectés considérés comme dispositifs médicaux, permettant de suivre nos paramètres vitaux et servant notamment pour les maladies pouvant être chroniques ou encore à titre préventif de certains risques. Mais également, les objets connectés santé permettant d’accroitre le bien-être de l’utilisateur avec tout d’abord un suivi efficace de son activité physique, ou encore le contrôle de sa masse pondérale et la régulation de son sommeil. Ces derniers ne pouvant être considérés comme un réel dispositif médical, sont des outils permettant de motiver des pratiques plus saines mais également un suivi comportemental.

Les enjeux et nouveautés dans le domaine des objets connectés santé

Les objets connectés rappelons-le, qu’ils soient plutôt axés sur la santé et/ou le bien-être, ont pour objectif de générer une relation forte entre l’utilisateur et l’outil qui lui est attribué. En outre, ces différents dispositifs connectés permettent par exemple de mesurer différents paramètres physiologiques tels que le rythme cardiaque, la tension ou encore le taux de glycémie. Outre les paramètres physiologiques, il est possible également d’évaluer son activité comme l’activité sportive ou encore la qualité de son sommeil. Aujourd’hui l’objet connecté n’est plus seulement un gadget, mais permet également une prise de conscience de l’utilisateur sur son état de santé, grâce aux données qu’ils apportent réellement comme information personnalisée à l’utilisateur.

Pour que ce dispositif fonctionne, il suffit simplement d’associer son objet connecté à l’application lui étant dédiée via son téléphone ou sa tablette. Dans un second temps il faut installer sur soi cet objet, les capteurs intégrés à ce dernier vont pouvoir enregistrer les activités de l’utilisateur, qui seront par la suite traitées par l’application et restituées d’une manière claire à l’intention de l’utilisateur. Par la suite, il va pouvoir analyser ses données personnelles mais également ajuster son comportement d’une manière plus adaptée afin de prévenir les différents risques.

En ce sens, nous rentrons dans une nouvelle ère permettant une médecine plus préventive, mais également personnalisée servant aussi de compléments aux différentes médications déjà prescrites. Cette nouvelle révolution est en train de changer notre rapport à la santé, que nous le voulions ou non il va de soi que nous sommes dans un jeu à somme non nulle, car ces objets connectés vont pouvoir être utilisés au profit des patients/utilisateurs mais aussi des professionnels de santé, grâce à la collecte plus objective des données. Pour illustrer notre propos, nous allons réaliser un focus sur les dernières nouveautés en IoT qui ont été présentés lors du CES (Consumer Electronics Show) à Las Vegas du 5 au 8 juillet 2016.

Lors de ce rassemblement, beaucoup d’accessoires et vêtements connectés furent présentés pouvant faciliter la vie quotidienne des utilisateurs. Comme par exemple, les dernières nouveautés en bracelets fitness et/ou les chaussures connectées. L’objectif de cet article n’est pas de promouvoir ces produits d’aucune façon, mais principalement de soulever les enjeux de ces nouvelles petites révolutions. En effet, d’après les informations collectées cette année, le CES a présenté des produits de plus en plus performants s’étant révélés bons[1] et associés à un design efficace. Il est à noter que si nous souhaitons voir un jour cette révolution devenir indispensable dans notre vie quotidienne, les aspects marketings, sociaux, médicaux, juridiques et économiques ne sont pas à négliger ni à prendre à la légère car tous ces aspects restent imbriqués dans une même logique.

Nous allons focaliser notre analyse sur trois objets connectés intéressants, montrant que nous n’arrivons plus simplement à considérer un objet connecté comme un gadget mais possédant une réelle utilité pour les utilisateurs.

Premièrement avec le bracelet « Reliefband Neurowave » permettant de prévenir les nausées, que ce soit pendant les transports ou les nausées des femmes enceintes. L’avantage de ce produit est de pouvoir traiter les nausées sans médication, ce type de produit représente vraiment une évolution médicale dans ce domaine et une alternative aux traitements médicaux. Il repose sur le principe de la neuromodulation, autrement dit le bracelet envoie des impulsions au nerf situé en dessous du poignet de l’utilisateur et la stimulation de ce nerf permet un blocage des nausées chez l’utilisateur. En ce sens, nous pouvons réellement voir une nouvelle façon d’utiliser l’objet connecté non plus comme un simple collecteur de données générant des recommandations, afin que l’utilisateur puisse prévenir des risques associés, mais nous rentrons vraiment dans une sphère de médication permettant une réelle amélioration de l’état de santé de l’utilisateur.

Dans un second temps, le bracelet « K’ Track Glucose » permet de mesurer le taux de glucose dans le sang de l’utilisateur sans que celui-ci ait à se piquer. Comme le souligne Dominique Filippone dans son article « le suivi diabétique quotidien n’a beau ne pas prendre beaucoup de temps, le fait d’être répétitif à vie constitue en soi une contrainte dont se passeraient bien quelques centaines de millions de personnes… ». Cette mesure est possible grâce à des biocapteurs présents dans ce dispositif, le résultat apparaît en moins d’une minute ce qui est une réelle avancée pour les personnes souffrantes de diabète et devant se piquer tous les jours, cela permettra aussi une réelle économie de matériel, une simplification et une amélioration du quotidien.

Enfin, le dernier objet connecté que nous allons présenter, est un objet pouvant avoir une utilité pour une population plus large, c’est un capteur adaptable sur les montres connectées déjà présentes sur le marché comme l’IWatch par exemple. En effet, ce capteur permettra de connaître son taux d’alcool présent dans le sang et d’éviter de prendre le volant si le taux d’alcoolémie n’est pas conforme. Ce bracelet fonctionne en captant les molécules d’éthanol présentes dans le corps à travers la peau, par la suite il est possible grâce à l’application dédiée de récupérer ces résultats sur son smartphone.

Ce que nous pouvons conclure sur ces nouveaux produits, c’est que nous rentrons réellement dans une nouvelle utilisation de l’objet connecté, ce n’est plus seulement un gadget comme la plupart des objets déjà présents sur le marché. Ces objets connectés tendent à devenir une réelle alternative à la médication. Malgré cela, il n’en reste pas moins à noter que certains facteurs bloquent encore le développement de l’IoT et l’expansion de ce marché, comme les problèmes de prix, l’autonomie mais surtout éthiques, juridiques, sécuritaires, sociaux ou encore plus simplement le problème du secret professionnel dans la médecine, qui reste un réel problème quant à l’expansion des objets connectés et de la e-santé.

La France réellement compétitive dans le domaine de la e-santé ?

En France, les industriels ou autres spécialistes voient les objets connectés comme un marché de court terme, en effet les français ne sont actuellement pas encore réellement séduits par les objets connectés santé. D’après l’institut GFK « si les ventes de bracelets et montres connectés sont en forte progression depuis leur introduction sur le marché français depuis 2013, elles s’inscrivent en dessous des attentes des professionnels ». En effet, ces derniers attendaient des ventes à hauteur d’un million de produits, cependant 800 000 produits ont été écoulés en 2015 malgré l’arrivée de l’Apple Watch sur le marché français. En revanche, ce n’est pas parce que les objets connectés santé ont subi une forte progression des ventes que ce marché sera exponentiel dans le futur. Une étude d’Endeavour Partner faite aux Etats-Unis en 2014 considère[2] « qu’un tiers des objets connectés restent rangés dans un tiroir au bout de six mois » en ce sens il en ressort clairement que les objets connectés attachés à la santé sont les plus efficients, tout simplement car nous ne rentrons pas dans une logique purement marketing, et que nous ne les achetons pas comme une simple intention marketing mais pour un réel besoin comme nous avons pu le démontrer précédemment.

D’autre part, il est clair comme le souligne Diane de Bourguesdon, spécialiste de la santé digitale employée au sein du cabinet de conseil Jalma, que la réelle valeur des objets connectés réside non pas dans l’objet mais dans les algorithmes médicaux qui lui sont dédiés. Pour cette spécialiste « le cœur de la valeur aujourd’hui, ce sont les algorithmes médicaux, des logiciels pouvant analyser plusieurs critères de santé et d’en tirer des conclusions, notamment les personnes atteintes de maladies chroniques ».

Malgré ces différents points la France reste toujours dans le Top 5 mondial dans ce domaine, car au CES plus de 190 représentants étaient présents ce qui représentait environ 30% de la totalité des sociétés présentes même si la « puissance de feu » des startups françaises dans le domaine de la e-santé reste difficile à quantifier, car il n’est pas forcément simple de disposer de chiffres sur leur revenu respectif. Selon Jérôme Iglesias, le président actuel de la commission économique et industrielle de l’association France eHealth Tech « les startups françaises dans la santé ont une grande capacité à innover grâce à l’excellence des acteurs académiques, et à de bonnes formations. Elles sont même au coude à coude avec les Etats-Unis ». Pour lui une preuve supplémentaire de ce constat est le nombre d’ingénieurs débauchés par les sociétés américaines et/ou britanniques dans ce domaine. La France a un vrai potentiel de réussite dans le domaine de la e-santé. Mais le plus gros problème c’est que la France a beau avoir « la bonne idée », un bon mode de pensée, elle ne peut accompagner son mode de pensée sans un mode d’action efficace.

En effet, il est difficile pour une startup de la santé de se lancer dans une réelle phase d’industrialisation. Car la France possède l’innovation sans la puissance de feu des USAcar pour Jérôme Iglesias « en France c’est le parcours du combattant pour lever un million d’euros. Aux Etats-Unis, le ticket c’est 5 millions d’euros, en Chine le « go to market est financé » sur la base d’une somme allant de 10 à 20 millions d’euros ». En conclusion, notre problème en France afin de devenir de réels acteurs compétitifs sur le marché des objets connectés et principalement ceux de la santé reste un problème financier, car nos startups ne peuvent-être compétitives sans contribution financière… Même s’il est possible de nuancer nos propos, car le volume de capital risque levé par les startups a quasiment doublé entre 2014 et 2015.

Pour terminer d’une part au niveau de la réglementation, d’autres problèmes sont à mettre en lumière car il est aujourd’hui difficile d’obtenir un hébergement de données dans le domaine de la santé. En effet, il faut encore attendre des autorités de régulation un nouveau cadre permettant de faciliter les expérimentations mais également le lancement d’approches considérées comme innovantes. D’après Laurent Vincent, le directeur des projets Santé Europ Assistance « cela prend des mois et des mois lorsqu’on fait les demandes auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL)… ».

D’autre part, la France manque réellement d’une culture connectée surtout dans le domaine de la e-santé, il est difficile de diffuser l’innovation au niveau de la population française car aujourd’hui beaucoup de startups présentes dans le domaine de la e-santé se créent sur le marché américain car les usages sont démocratisés sur les nouvelles technologies.

Conclusion

En conclusion, au sein de cette étude nous avons pu présenter les différentes typologies d’objets connectés pour ainsi axer notre analyse sur les objets connectés présents dans le domaine de la e-santé. Ces objets connectés ont connu une certaine baisse des ventes par rapport à l’espérance des industriels de ce secteur, malgré cela les chiffres restent à relativiser car ce n’est pas l’objet connecté le cœur de cette révolution mais les algorithmes et la collecte des données qui y est associée qui rendra ce secteur indispensable demain. En revanche, nous avons réellement une nouvelle forme d’objets connectés qui apparait sur le marché avec des objets connectés pouvant remplacer et/ou être un réel complément de la médication dans certains cas, ce qui montre que le passage privilégié et obligatoire afin de développer cette révolution dans le domaine de la santé, ne peut se faire en dehors d’un cadre médical en association avec les médecins.

Si ces derniers n’y trouvent pas une réelle utilité, cette révolution ne pourra pas perdurer dans le temps. Enfin il est clair que la France n’est pas compétitive dans ce domaine à cause des contraintes juridiques, économiques, politiques mais également culturelles qui lui sont liées face à la Chine ou aux Etats-Unis, car nous connaissons un réel problème au niveau de notre lenteur quant à la réglementation, mais également la difficulté de lancer des investissements pour les startups qui est un réel frein au développement de la e-santé en France. Même si notre pays connait une force d’innovation sans précédent dans ce domaine, il est clair que les startups ont du mal à perdurer dans ce monde complexe et concurrentiel parce que sans un mode d’action adapté il est certain que nous resterons dépassés, avoir la bonne idée aujourd’hui ne suffit plus si nous voulons concrétiser nos projets. Pour terminer sur ce constat il est certain que si nous souhaitons révolutionner et changer notre façon de penser, les outils de l’intelligence économique semblent la méthode la plus adaptée, afin de répondre mais également d’accompagner ce changement pour identifier les faits et pouvoir y répondre d’une façon efficiente et ainsi bénéficier d’une réelle stratégie dans ce domaine.

Par Julian RIOCHE, promotion 2016-2017 du M2 IESC d’Angers.

[1] http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ces-2017-9-objets-connectes-sante-vraiment-utiles-67022.html

[2] https://endeavourpartners.net/the-future-of-activity-trackers-part-3-the-secret-to-long-term-engagement/

Références

Acas R. et Barquissau E. et Boulvert Y. et Dosquet E. et Dosquet F. et Pirotte J., (2015), Objets connectés la nouvelle révolution numérique, Editions ENI.

ASIPSANTE : L’AGENCE FRANÇAISE DE LA SANTE NUMERIQUE.

http://esante.gouv.fr/

CES 2017 : 9 objets connectés santé vraiment utiles.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ces-2017-9-objets-connectes-sante-vraiment-utiles-67022.html

Colombain J, et Lecomte Y. et Sorel F. (2015), Ces objets connectés qui vont changer votre vie, Editions First, Paris, 2015.

Cours Méthodologie de l’intelligence économique, BAULANT C., M1 IESC, Université Angers, 2015.

E-santé.

https://fr.wikipedia.org/wiki/E-sant%C3%A9

Internet des objets.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_des_objets

LE GUIDE de la santé connectée : Tout comprendre sur les objets connectés.

http://www.guide-sante-connectee.fr/tout-comprendre-sur-les-objets-connectes

Les objets connectés : où en sommes-nous ?

http://master-iesc-angers.com/les-objets-connectes-ou-en-sommes-nous/

LEVET J-L., 2001, Intelligence Economique, mode de pensée, mode d’action, Paris, Economica, collection l’IE.

Objets connectés : histoire et définitions.

http://www.objetconnecte.net/histoire-definitions-objet-connecte/

Objets connectés : opportunités et limites.

http://www.objetconnecte.net/objets-connectes-opportunites-limites/

Objets connectés : un avenir radieux pour la santé et morose pour le bien-être ?

http://www.latribune.fr/technos-medias/objets-connectes-un-avenir-radieux-pour-la-sante-et-morose-pour-le-bien-etre-559385.html

Santé connectée : la France est-elle compétitive ?

http://www.latribune.fr/technos-medias/sante-connectee-la-france-est-elle-competitive-549690.html

Sebban E., (2015), Santé connectée : Demain, Tous, Médecins ? Hermann Editeurs, Paris.

 

Admin M2 IESC

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